Depuis l’entrée en vigueur le lundi 8 septembre 2025 des mesures imposées par le commissaire provincial de la Police nationale congolaise (PNC) sur l’obligation pour les conducteurs de motos-taxis circulant dans la province de la Tshopo en général et la ville de Kisangani en particulier, de porter les gilets, casques et chaussures, les prix du transport urbain a sensiblement augmenté.
Plusieurs chauffeurs de taxis-moto justifient cette augmentation par les dépenses engagées pour se conformer aux nouvelles exigences. D’autres affirment que la décision provient directement de leurs associations, qui ont fixé de nouveaux tarifs. Mais sur le terrain, la colère gronde. Un trajet qui coûtait encore récemment 1 000 francs congolais se négocie désormais entre 1.500 et 2.000 FC.
La population qui se dit étranglée par cette flambée, appelle pour sa part, les autorités à se pencher sur la situation.
Eux ne sont pas touchés, car ils ont leurs véhicules et conduisent leurs enfants à l’école. Et nous alors ?
s’interroge un usager mécontent.
Notez que, le prix du carburant à la pompe n’a pourtant pas connu d’augmentation, ce qui alimente davantage l’incompréhension des habitants.
