30 novembre 2022
Ville de Kisangani, RD Congo
Société

Tshopo : les leaders des jeunes ont réfléchi sur les questions spécifiques de la province

Dans le cadre du projet Tufaulu pamoja (réussir ensemble), la coordination du Réseau des Associations des Jeunes au sein de l’Aumônerie des Jeunes de Kisangani (RAJ- AJAK), a organisé ce samedi 20 novembre dans la grande salle de la Cathédrale Notre Dame, un atelier d’analyse de questions spécifiques à la Tshopo, en vue du déploiement de la feuille de route de la jeunesse.

En effet, ll était question dans cette session, de dénicher les problèmes majeurs qu’a la jeunesse tshopolaise, afin de trouver des moyens pour en faire face.

Au cours de cet atelier, la réflexion des leaders des jeunes s’est basée sur les thématiques concernant la résolution 2250 du conseil de sécurité de Nations Unies, l’entrepreneuriat et le développement durable, la démocratie, la bonne gouvernance et élections, la jeunesse face aux violences bassées sur le genre, ainsi que les généralités sur les droits de l’homme.

Quid de la résolution 2250

Selon le premier intervenant, docteur Germain Mukulangando, pour permettre le dialogue international et le maintien de la paix, les Nations Unies ont mis en place la résolution 2250 du 9 décembre 2015, afin de défendre les intérêts des jeunes.

Par rapport à l’entrepreneuriat et développement durable, Tiny Kadima, expert en entrepreneuriat,dans sa deuxième intervention, a invité les jeunes à être les acteurs actifs de leur développement, en faisant recours à l’entrepreneuriat, qui est la solution réaliste et efficace pour la résolution des problèmes de jeunes, surtout celui lié à l’emploi.

Maître Jean Paul, a développé à son tour, sa réflexion sur la bonne gouvernance, qui doit être le model de gestion des institutions. Cette bonne gestion repose sur les principes de la responsabilité et la transparence.

Les jeunes doivent connaître leurs droits et devoirs, ils ne doivent pas seulement se limiter à la connaissance de leurs droits, et quand on connaît son droit il faut savoir comment les revendiquer.

a indiqué Maître Akama.

Jeunesse face aux VGB

Il est certain que la jeunesse actuelle subit d’une manière ou d’une autre les formes de violences bassées sur le genre, notamment les violences sexuelles, sexistes, physiques et économiques. Face à cela, les jeunes ne doivent pas se taire. Ils doivent dénoncer, afin de mettre fin à ce fléau qui rend les jeunes vulnérables, surtout sur le plan de santé.

a déclaré Docteur Demagel.

Sur la question liée aux droits de l’homme, Vincent Yesso, chargé de droit l’homme, a demandé aux jeunes de la Tshopo en générale et de Kisangani en particulier, de ne pas être des inciviques, au contraire, ils doivent se conformer aux normes de la société et de savoir que le règne de la loi n’est pas seulement pour les personnes, mais aussi pour les institutions. Etant des dirigeants de demain, les jeunes doivent déjà commencer à s’impliquer dans le respect de droit de homme aujourd’hui.

Sachez qu’à la fin de cet atelier, le président provincial de jeunes, l’aumônier national des jeunes ainsi que l’honorable Bauma, ont lancé un vibrant appel aux leaders des jeunes présents, de redresser leurs fronts longtemps courbés, pour prendre l’élan le plus bel pour le développements de la jeunesse tshopolaise.

HOPE YAFUNGA

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