3 mai 2026
Ville de Kisangani, RD Congo
Agriculture Interview

Tshopo : après ses grandes réalisations, l’ONG GEOC présente des projets de grande envergure

Dans le souci d’augmenter la sécurité alimentaire en garantissant à chaque ménage tshopolais un accès réel à une quantité suffisante d’aliments, tout en lui donnant l’assurance que cet accès sera maintenu, l’ONG Group Engeneers On Call Services (GEOC), s’active tout en travaillant dans la formation des jeunes dans l’agro-business et la production des produits alimentaires et pastorales.

Interviewée par notre rédaction, le Coordonnateur National de GEOC, Dieu Merci Binene Tamulaji, rappelle aux boyomais combien il est important pour leur santé, de continuer à consomer différents produits bio que cette ONG met à leur disposition, actuellement sur le marché. Il révèle, en outre, d’énormes projets accomplis par le GEOC et ceux qui sont en phase de réalisation.

GEOC est une organisation sans but lucratif qui est implantée en RDC depuis 2012. Nous sommes représentés dans presque 9 provinces et dans chaque province nous avons un domaine d’intervention. Dans la Tshopo nous intervenos dans la sécurité alimentaire, donc dans l’agro-business, nous travaillons dans la formation de jeunes dans l’agro-business et puis la production de produits alimentaires et pastorale.

a fait savoir le coordonnateur national de GEOC

Quelle sont vos produits et services dans la Tshopo ?

Nous avons la production d’ananas, des œufs de table, des poules, de la viande de porc… Nous avons également la production de poisson et actuellement nous avons lancé un nouveau projet « kijana hamuka », pour palier aux atrocités de Lubunga, vue que toute la ville dépend à 80 % de la commune de Lubunga sur la production de potagers et du coup, GEOC s’est dit de ne pas hypothéquer la dépendance en ce produits dans un coin (…) nous avons récupéré ces Jeunes qui ont fuit ces atrocités et qui produisaient les potagers pour les encadrer ensuite les envoyer dans nos fermes pour produire. D’ici le mois de septembre, nous pouvons produire en très grande quantité les produits tels que : les aubergines, les tomates, les piments, les produits qu’on appelle communément « ndembi » chez nous.

Pourquoi les boyomais devraient-ils consommer vos produits ?

La différence entre nos produits et d’autres produits est du faite que premièrement nos produits sont bio, nous connaissons tous que la consommation d’un produit a un impact sur la santé… Ensuite, ce sont des produits que nous livrons localement ici à nos consommateurs, nous engageons une main d’oeuvre ceux qui permet le développement de notre province et rend la province indépendante.

Quelles sont vos plus grandes réalisations dans la province de la province de la Tshopo ?

Nos plus grandes réalisations sont énormes. Dans le volet élevage nous sommes dans une production de plus de 250 plaquettes d’œufs par jours, nous avons un poulailler qui va jusqu’à 12 millet poules, nous avons une production d’ananas qui est sur le marché en ce moment dont nous produisons quatre tonnes par jours pendant le pic de production et si on n’est pas au pic de production nous allons à 2,3 tonnes ; Parmis les grandes réalisations encore, d’ici un mois dans le délai le plus proche, nous avons la capacité de produire à la population de la Tshopo une quantité de plus de 400 tonnes de poissons l’an.

Quels projets pour les 3 ou 5 années à venir, en terme de production ?

En terme de production dans le 3 où 5ans avenir nous allons plus passer à l’industrialisation, parce que déjà nous vous disons que nous couvrons plus de 40 hectares d’ananas et nous continuons encore à mettre en terre le rejet d’ananas. Notre objectif principal, c’est de ne pas seulement nourrir la Tshopo et la ville de Kisangani, mais d’aller au-delà des limites, parler de la Tshopo dans le sphère national et international. Donc nous projectons jusqu’en 2025-2026, avoir une usine où nous allons produire le jus naturel ici sur place dans la Tshopo, produire le saucissons en grand échelle, puisque vous savez normalement que pour les 80% de la production de saucissons, la matière première c’est la viande de porc… Nous allons produire le chips bio à base d’ananas et surtout former beaucoup des jeunes dans le même domaine, afin que nous ne manquions pas la matière première une fois procédé à la transformation.

Un mot de la fin ?

Le message fort c’est pour les jeunes. J’aimerai dire aux jeunes que pour accéder au succès, il faut quitter sont confort. La politique ne nous amène rien de durable, la matière première ne nous amène rien de durable, mais la terre développe une nation. C’est pourquoi je demande aux jeunes de recourir à l’entrepreneuriat, venir se renseigner chez nous sur q’ce que nous faisons, venir être formés par nous afin de mettre en valeur notre province. Aux autorités, nous leur demandons rien que la paix et l’accompagnement, dans des conseils, les connexions avec les investisseurs extérieurs, etc.

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