14 juin 2026
Ville de Kisangani, RD Congo
Environnement

Tshopo : vers un « pôle d’excellence pour le climat et la biodiversité »  ambitionné par l’UNESCO à Yangambi

Du 25 au 27 septembre, l’Institut National pour l’Étude et la Recherche Agronomique (INERA) à Yangambi accueille un atelier crucial. Cet événement marque l’évaluation des résultats de la phase 1 et le lancement de la phase 2 du projet « Faire de la réserve de biosphère de Yangambi, un pôle d’excellence sur le climat et la biodiversité ». Un projet financé par le Royaume de Belgique et mis en œuvre par l’Organisation des nations unies pour la Science l’éducation et la culture (UNESCO) avec ses partenaires en vue de transformer Yangambi en un centre de référence pour la recherche climatique et la biodiversité.

Le premier jour de l’atelier s’est déroulé dans une ambiance conviviale, débutant par le mot de bienvenue du DCR de l’INERA, l’Ir. Dieu-Merci Assumani, suivi de l’allocution du Représentant de l’UNESCO en RDC, Dr. Isaias Barreto. Par la suite, les différentes organisations partenaires du projet ont présenté les résultats de la première phase de leurs activités sur le terrain.

Le Centre de Surveillance de la Biodiversité (CSB) représenté par le Pr. Onésime Mubenga et Hilde Keunen , ont  présenté les résultats des activités du CSB qui, intervient dans le projet en boule casquette comme partenaire et bénéficiaire.

Parmis les résultats  phares du Centre de surveillance de la biodiversité,on note l’ « Inventaire de la biodiversité existante dans la réserve » et les étude des raisons pour lesquelles la communauté locale fréquente la réserve, révélant que l’agriculture, la chasse et la pêche sont les principales activités ainsi que la sensibilisation de 2 002 élèves de la région de Yangambi.

Nous n’avons pas travaillé seul, nous avons fait  participer  activement la communauté  locale dans  le projet, et celle-ci nous a aidé comme guide.  Les  activités du projet ont aidé pour qu’il y ai eu un relèvement économique au niveau de la communauté locale. Nous avons réussi à faire  comprendre à la communauté qu’elle a intérêt de protéger et à utiliser de manière durable les ressources sur lesquelles elle vit,

a déclaré le Prof Onésime Mubenga.

Pour sa part, Dr. René Jiofack, Coordinateur du Projet Yangambi  pour le compte de l’UNESCO les résultats ont été déclinés en trois axes : de la gouvernance, de la recherche scientifique ainsi que du développement communautaire. Parmi les  grandes relations du projet  « Faire de la réserve de biosphère de Yangambi, un pôle d’excellence sur le climat et la biodiversité », il y a notamment :

Réhabilitation des bâtiments du CSB et de la climatologie à Yangambi. Acquisition de 4 véhicules, 12 motos et un canon rapide.Installation de panneaux solaires sur les bâtiments de la maison d’hôtes et du CSB. Mise en place d’un protocole commun de recherche et d’un comité local de surveillance de la biodiversité. Création d’associations communautaires d’épargne et de crédit pour autonomiser la communauté locale,

a souligné Dr René Jiofack.

L’ École régionale post universitaire d’aménagement et de gestion intégrés des forêts(ERAIFT) représenté par le point focal projet Dr. Papy Nsevolo  dans ces assises,a souligné l’importance de la formation et de l’implication des jeunes chercheurs dans la surveillance et la gestion durable des ressources naturelles.

À en croire le point focal du projet,les résultats phare de ERAIFT se sont démontrés par l’organisation de l’Audit institutionnel de réserve de biosphère  que ERAIFT a supervisé, ce document servira de pilier pour la seconde phase pour permettre d’améliorer certain nombre d’aspects liés à la gestion de la réserve de biosphère de Yangambi.

Le deuxième livrable c’est l’analyse des forces et de faiblesse des différents partenaires impliqués dans la réserve de biosphère de Yangambi ainsi que la participation avec les autres partenaires du projet à la rédaction et la publication d’un trimestriel : « parlons de Yangambi« , qui peint au public le tableau de différentes actions qui ont été menées depuis le début du projet.

Aujourd’hui,on peut se rejoindre d’avoir un bon nombre des résultats qui ont été partagés aujourd’hui(…) Les défis consiste à pouvoir combiner toutes  les idées des uns et des autres afin de mettre en commun une stratégie à utiliser pour toutes les parties prenantes du projet,

a conclu Dr. Papy Nsevolo.

La première phase dudit projet qui a débuté depuis le mois de mars de l’année 2023 a fait preuve de résultats palpables sur terrain et a trouvé l’ adhésion de la communauté locale en l’impactant positivement. Chaque partenaire a bénéficié des nouvelles stratégies d’intervention avec dispositions édifiantes  pour la réussite de la mise en œuvre de  la deuxième phase du projet qui sera lancée e vendredi 27 septembre.

1 Comment

  • JIOFACK TAFOKOU Rene Bernadin 30 septembre 2024

    Je suis satisfait de votre rendu, malgré quelques coquilles…la satisfaction est au RDV

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *