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Kisangani
11 septembre 2026
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Tshopo – Projet Yangambi : l’UNESCO satisfaite des progrès réalisés

La deuxième journée de l’atelier de présentation des résultats du projet « Faire de la réserve de biosphère de Yangambi un pôle d’excellence sur le climat et la biodiversité » s’est poursuivie ce jeudi 26 septembre 2024, dans la salle de réunion de l’Institut national pour l’Étude et la Recherche agronomique (INERA) à Yangambi, dans la province de la Tshopo.

Trois grandes étapes ont marqué cette journée : d’abord la présentation de livrables par les partenaires de mise en œuvre du projet, notamment l’Organisation des Nations unies pour l’Éducation, la Science et la Culture,(UNESCO), l’École régionale post universitaire d’aménagement et de gestion intégrés des forêts (ERAIFT), le Centre de Surveillance de la Biodiversité (CSB) et Ghent University. Des présentations couplées par l’évaluation globale du projet effectuée par le Coordinateur du projet Yangambi Dr.René Jiofack. Ensuite, il y a eu la phase des témoignages de membres de la communauté locale ; et enfin, la clôture solennelle de la phase 1 dudit projet par le comité de pilotage.

Les membres de la communauté locale présents dans ces assises ainsi que d’autres partenaires du projet, ont émus des  témoignages poignants mettant en lumière l’importance de l’implication des communautés locales dans la gestion de la réserve de biosphère de Yangambi. Les membres de la communauté locale ont partagé leurs expériences et leurs attentes pour la phase 2 du projet, soulignant l’impact positif des initiatives de sensibilisation et de formation.

Ce projet nous donne de l’espoir et nous continuons à le garder, nous avons contribué en mettant à disposition nos terres en 5 hectares pour les activités du projet et nous allons continuer à contribuer. Nous attendons que la deuxième Phase du projet nous dise ce que nous allons faire de l’argent que nous avons dans notre caisse.

a déclaré monsieur Badjoko Kaisala, président de l’Association communautaire et d’épargne de crédit dans le village Yaselia.

Au sortir de cette séance, le représentant de l’UNESCO en RDC, Isaias Barreto, a exprimé sa grande satisfaction quant aux résultats obtenus. « Les résultats de cette première phase sont très encourageants et nous donnent confiance pour la réussite de la phase 2 », a-t-il soulevé. Il a également remercié tous les partenaires et les membres de la communauté pour leur engagement et leur collaboration.

Lors de la première phase, nous avons travaillé avec un budget d’environ deux millions de dollars sous le financement du Royaume de la Belgique. Il y’avait plusieurs partenaires, d’abord l’UNESCO étant coordinateur de ce projet, UGent ; il y’avait aussi l’ERAIFT, le CSB ; il y’a eu l’intervention de l’INERA, le ministre de l’Environnement et du développement durable, le CEBioS, etc.

a-t-il signifié

Avant de poursuivre :

Ce projet a été très intéressant, nous avions travaillé avec plusieurs piliers notamment le renforcement de la gouvernance, la recherche scientifique sur la conservation de la biodiversité, mais aussi un autre pilier important, l’économie verte pour la population locale. Comme vous le savez, le programme MAB est un programme de  l’UNESCO créé il y’a de cela plus de 50 ans et la réserve de biosphère de Yangambi est la toute première réserve de biosphère créée en Afrique depuis 1976.

Pour ce qui est de la  phase 2 du projet « Faire de la réserve de biosphère de Yangambi un pôle d’excellence sur le climat et la biodiversité » l’UNESCO promet de consolider les bons acquis de la  première phase et d’introduire de nouvelles stratégies pour améliorer la surveillance et la gestion de la réserve de Yangambi. Les partenaires ont réaffirmé leur engagement à poursuivre leurs efforts pour faire de Yangambi un modèle de conservation et de recherche en Afrique centrale.

Nous sommes satisfaits des résultats (…) présentés par les partenaires. Et lors de la deuxième phase, nous allons continuer à faire de la réserve de biosphère de Yangambi un véritable centre d’excellence sur le climat et la biodiversité.

a martelé le représentant de l’UNESCO en RDC

Par ailleurs, pour rendre palpables les objectifs, l’UNESCO, se dit prête à accompagner les organisations étatiques et non étatiques pour la relation des missions confiées par cette agence du système de Nations unies en RDC.

Nous sommes ouverts à faire des partenariats avec les autorités de la province, des forces vives comme d’ailleurs nous sommes en train de faire avec les acteurs culturels de la ville de Kisangani pour que nous puissions amener notre humble contribution au développement de la RDC dans les domaines de l’invention de l’UNESCO.

a conclu Isaias Barreto

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