6 décembre 2022
Ville de Kisangani, RD Congo
Société

Tshopo/Bafwasende – Tracasserie dans la perception des taxes de la DGRPT… les FARDC et l’ANR mêlées ?

La barrière de la colline dans le village de Bafambaku vers le pont Avakubi, territoire de Bafwasende en province de la Tshopo, s’est transformée en un champ de tracasserie dans la perception des taxes de la direction générale de recettes de la province de la Tshopo (DGRPT).

Chaque passager sur ce lieu est sommé de payer mille francs congolais avant de poursuivre son chemin. Cette information est livrée par le président de la société civile forces vives de Bafwasende, Franck Bangwabendi, ce mardi 02 août 2022.

Il y a des éléments des FARDC et même de l’ANR qui tracassent les gens ici dans la barrière de la colline. C’était une barrière érigé en connaissance de l’hygiène, pour le lavage de mains. Après l’arrivé du gouverneur de province, monsieur Abibu Sakapela, à Bafwesende, il a maintenu le guichet de la DGRPT à la colline dans cette barrière en allant vers Bavakubi.

a-t-il indiqué.

De son côté, Bertin Bireke, administrateur du territoire, a réagi aux dénonciations de la société civile forces vives de Bafwasende, accusant les FARDC et l’ANR de tracasserie à la barrière de la colline dans le village de Bafambaku. Ces deux services étatiques, selon la société civile, contraignent les passagers sur cette barrière au paiement de mille francs congolais. Pour l’autorité territoriale, cette allégation n’est pas vraie. Il s’agit simplement des cas isolés.

Ce n’est pas bien de généraliser comme ça. Puisque Bafambaku c’est à Bafwasende centre. S’il y a un tel comportement, je dois être informé aussitôt possible pour arrêter ça. Entre nos éléments, il y en a toujours qui exagèrent. S’il y a un cas isolé, ce n’est pas bon de généraliser. Un cas isolé ça peut arriver, mais ça ne veut pas dire que ça devient un objet de tracasserie.

a souligné Bertin Bireke.

L’autorité provinciale est appelée à éclairer et/ou à mettre fin à ce qui se passe dans la barrière de la colline à Bafwasende, dans le but notamment de calmer les esprits. Pour l’instant, la tension reste vive.

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