C’est au cours d’une conférence débat tenue ce vendredi 15 octobre à l’Espace Américain, que les deux structures Young African Leaders (YALI) et la Jeunesse Consciente du Congo (JCC), ont réfléchi avec les jeunes filles, sur les questions liées aux Violences Basées sur le Genre (VBG).
Il était question, dans cette conférence, de sensibiliser les femmes sur les abus qu’elles subissent ou qu’elles peuvent subir dans la société, et leur montrer comment s’y prendre.
Justin Basumukangi, coordinateur de JCC, et le premier conférencier, dans ses mots, a martelé que les violences bassées sur le genre sont devenues aujourd’hui un fléau qui gangrène la société actuelle. Les VGB se vivent partout. Bien que ce sont plus les femmes qui en sont plus exposées de part leur nature inférieure à l’homme et leur situation de dépendre économiquement des hommes, les violences bassées sur le genre ne concernent pas seulement les femmes, les hommes également peuvent en subir.
Les conséquences des VGB
Le conférencier a souligné que les VGB exposent la femme à plusieurs dangers, à la fois sur sa santé physique, et mentale. Les coups et blessures, les traumatismes, et tant des maux qui peuvent conduire la femme à la mort.

Comment éradiquer les VGB ?
Pour lutter contre les VGB, la dénonciation de l’auteur de violences à la police ou dans une instance judiciaire, est un moyen efficace pour lutter contre les violences bassées sur le genre, plus la victime se tait, plus elle est exposée.
Les bases juridiques des Violences bassées sur le genres
Le deuxième intervenant, Maître Éric Lososo, dans son exposé, a parlé du cadre juridique approprié sur les VBG. Il a fait savoir aux participants que les textes juridiques répriment toutes sortes de violences bassées sur le genre et cela à tous les niveaux : en international, en Afrique et en RDC. Pour cette dernière, l’article 15 du code pénal congolais, en est l’exemple typique.
À la fin de cette conférence, des recommandations ont été formulées à l’endroit de la jeune fille, notamment sur le fait qu’elle ne doit pas se sous-estimer, elle doit toujours travailler pour son indépendance.
Signalons que cette activité a été organisée en marge de la célébration de la journée internationale de la jeune fille, célébrée le 11 Octobre de chaque année.

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