À Dekese, dans la province du Kasaï, un vent de colère souffle au sein de la Police nationale congolaise. Des policiers dénoncent une pratique aussi scandaleuse qu’injustifiable : le retranchement arbitraire d’une part importante de leurs salaires par leurs propres autorités. Une situation explosive qui met à nu de graves dérives dans la gestion des finances destinées aux hommes en uniforme.
Selon des informations recueillies auprès d’un policier ayant requis l’anonymat par crainte de représailles le mardi 13 Janvier 2026, chaque agent aurait vu 45.000 francs congolais retranchés de son salaire, sans aucune note officielle, sans explication claire et sans motif valable. Une décision attribuée au major responsable, qui agit dans une opacité totale, au mépris des droits élémentaires des policiers déjà confrontés à des conditions de vie et de travail précaires.
Mbongo ya ba policiers eyaki, mais le Major a retiré 45.000 FC par policier.
a dénoncé notre source, visiblement révoltée
Face à ce qu’ils qualifient de spoliation organisée, les policiers de Dekese lancent un appel pressant aux autorités provinciales et nationales, notamment au commandement de la PNC et aux instances de contrôle, afin qu’une enquête urgente soit ouverte.
Ils exigent des éclaircissements immédiats et la restitution des sommes indûment retranchées. Car trop, c’est trop : ceux qui sont censés faire respecter la loi refusent désormais d’en être les premières victimes silencieuses.
