Ce lundi 2 juin, la coordonatrice de l’association Jeunes de l’espoir, operatrice culturelle et she lead, Therese Bosambi a organisé une seance de sensibilisation avec quelques femmes déplacées du conflit Mbole et Lengola, cantonnées au site de saint gabriel.
Cette seance de sensibilisation s’est deroulée en présence des responsables de la fondation internationale sur les systèmes électoraux IFES/Ndeke, dont la responsable de la sauvegarde, genre et de l’inclusion en République démocratique du Congo, maitre Everlyne N’Ebintu, et Claudine Bella, point focal de IFES dans la Tshopo, ainsi que quelques activistes de la societé civile et du droit de l’homme. Au coeur des échanges, « la cohabitation pacifique et le droit des déplacés internes.»
Les femmes participantes à cette activité ont ensemble avec le facilitateur Jean Paul Nyindu, acteur de la société civile, relevé les causes et conséquences des conflits mais aussi formulé une série de recommandations.
Pour ces femmes victimes des conflits Mbole et Lengola, les causes de ces atrocités sont entre autres les injures graves lors des disputes, manque d’unité, mais aussi des cas d’incompréhension. Parmi les consequences, elles soulignent les tueries et les fuites. Ainsi, elles proposent des dialogues, des lois structes, le pardon sincère, le tout sous la supervision de l’Etat et des scientifiques.


Pour sa part, Jean Paul Nyindu a tenu à féliciter le choix de la she lead Therese Bosambi :
Nous felicitons la she lead Therese Bosambi qui nous a convié à échanger avec les femmes victimes du conflit Mbole et Lengola sur la cohabitation pacifique et les droits des déplacés internes. Plusieurs questions étaient abordées, notamment les causes, cycles et conséquences des conflits. ces femmes révèlent la divergence des idées, mauvaises informations, injustices, et impunités comme causes. Et voila que parmis les consequences, nous enregistrons le retard dans le développement, la non scolarité des enfants, des maisons incendiées, des champs dévastés et j’en passe.
La femme joue un rôle primordial pour le retour de la paix, d’où la nécessité de la sensibiliser, a indiqué Therese Bosambi, organisatrice de cette activité.
Il nous a eté demandé, après une formation de 5 jours, d’élaborer les plans d’actions individuels pour les communautés. Nous avons choisi ce thème suite au conflit inter communautaire que nous avions subi. Maintenant que le problème est arrivé, on doit essayer de trouver les solutions ensemble.
a-t-elle indiqué
Notez que cette sensibilisation est la mise en oeuvre de l’un des plans d’actions individuels des 20 femmes she leads lancées sur le terrain par la fondation internationale sur les systèmes électoraux (IFES), avec l’appui financier du bureau des affaires étrangères, du commonwealth et du développement.
