Ce mardi 19 novembre, les travaux de réhabilitation de la Route nationale numéro 4 (RN4), notamment la suppression des bourbiers, ont officiellement débuté. Cette initiative vise à améliorer la circulation sur cet axe vital qui relie plusieurs provinces de la République démocratique du Congo, en particulier le tronçon Kisangani-Beni, devenu pratiquement impraticable en raison de son état dégradé.
L’annonce a été faite par Héritier Likaka, ministre provincial des Infrastructures, Travaux Publics et Reconstruction de la Tshopo, à l’issue d’une mission d’inspection menée le week-end dernier. Accompagné d’une équipe d’experts de l’entreprise chinoise China Communications Construction (CCC), le ministre a identifié plusieurs points critiques sur la RN4, notamment aux kilomètres 170, 180, 185 et 238, où des bourbiers obstruent la circulation.
Cette réhabilitation, d’une importance capitale, intervient dans un contexte où plus de 500 véhicules sont actuellement bloqués sur ce tronçon, affectant gravement la mobilité et les échanges économiques entre les provinces. Le ministre a rassuré les usagers sur la ferme détermination du gouvernement provincial, soutenu par la présidence de la République, à remédier à cette situation de crise.
Le Président Félix Tshisekedi a d’ailleurs exprimé son soutien aux efforts visant à restaurer l’état de cette route d’intérêt national.
Le gouvernement est pleinement engagé dans l’amélioration des infrastructures routières, et le Chef de l’État a mis un point d’honneur à ce que la RN4 soit remise en état dans les meilleurs délais pour soulager la population et relancer l’économie régionale.
a ajouté le ministre
Les travaux de réhabilitation devraient permettre de dégager rapidement les véhicules bloqués et de rétablir une circulation fluide sur cet axe stratégique. Les autorités locales appellent toutefois à la patience des usagers pendant la durée des interventions, soulignant que ces efforts contribueront à la sécurité routière et à la fluidité du trafic à long terme.
Cette réhabilitation s’inscrit dans un vaste programme du gouvernement provincial visant à moderniser les infrastructures essentielles de la Tshopo, cruciales pour le développement économique et social de la région.
