L’atelier du Fonds spécial de Répartition de l’Indemnisation aux Victimes des Activités illicites de l’Ouganda en RDC (FRIVAO), sur le renforcement des capacités et d’adoption de la politique d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda ; a été lancé ce lundi 23 décembre 2024 à l’hôtel Congo Palace à Kisangani, par le Gouverneur de la province de la Tshopo, Paulin Lendogolia Lebabonga.
Dans son mot d’ouverture, le Chef de l’Exécutif provincial a félicité la coordination de FRIVAO pour l’initiative et invite les participants à participer activement pour la réussite de cet atelier.
Cet atelier est un échange de collaboration et partage des vœux, des connaissances, d’expériences, des réflexions et des recommandations. Alors, je vous invite tous à participer activement aux discussions. Votre expertise et vos engagements sont cruciaux pour bâtir une politique qui soit à la hauteur des défis auxquels nous faisons face.
a déclaré Paulin Lendongolia
Cet atelier de deux jours a pour objectif de contribuer, à travers les réflexions, au replacement de la victime au plus près de la situation avant le drame et d’aider à lui reconnaître toutes ses conséquences par une traduction identitaire par l’élaboration d’un guide méthodologique d’indemnisation. Dans cette même lignée, cet atelier va permettre aux participants de mieux cerner les spécificités et les interactions autour de la problématique des victimes de l’agression ougandaise, comprendre le contexte du déroulement des événements ayant conduit à la victimisation de la population congolaise et découvrir les approches qualitatives et quantitatives de manière à opérer des choix judicieux.
Un espace de dialogue, d’échange d’expériences et de connaissances sur la problématique relative aux questions liées aux victimes ainsi qu’à leur indemnisation, est mis en place dans cet atelier. Il sera également question de faire évoluer la structure FRIVAO et lui faire doter d’un outil nécessaire pour l’avancement du travail sur le terrain et renforcer le cycle d’élaboration des documents techniques de sa politique d’indemnisation.
Pendant deux jours, les membres de la société civile, les défenseurs de droits de l’homme, l’association des victimes de la guerre de six jours, des militaires dans le cadre de la justice militaire, vont prendre part à cet atelier.
