Cinq personnes dont quatre issues d’une même famille, sont condamnées à mort dans la nuit de ce lundi 9 Septembre 2024 à Kisangani. Ce verdict était rendu public par le tribunal militaire de garnison de Kisangani/Tshopo siégeant en chambre foraine dans une procédure de flagrance. Ces condamnées étaient poursuivies pour avoir un commis un triple assassinat à dix kilomètres de la ville, à Simi-simi le 26 Août 2024.
En plus de cette condamnation, les Likunde (nom de la famille des quatre des condamnés) ainsi que leur chef adjoint du Point kilométrique 10 sur l’axe Yangambi, auteurs du meurtre de d’un triple meurtre, ont également écopé cinq ans d’emprisonnement pour coups et blessures volontaires avec notamment un dommage de 100. 000 dollars payable en Franc congolais à verser au Fonds national réparation des victimes des guerres violence sexuelle (FONAREV) pour les intérêts civils, et un paiement des sommes allant de 75 mille a 100.000 dollars aux parties civils ded personnes physiques, a confirmé le prononcé du Colonel André Mugumba, président du Tribunal militaire garnison de Kisangani, et instructeur de ce dossier.
Au total, huit prévenus étaient poursuivis dans cette affaire avec à leur charge : le terrorisme, participation à un mouvement insurrectionnel, assassinat, coups et blessures volontaires.
Si cinq étaient condamnées, l’on note par ailleurs, l’acquittement ce même lundi 9 septembre de trois autres dont deux femmes. Quatre audiences ont suffit pour que le tribunal puisse rendre son verdict. La dernière, s’est clôturé à 22h dans l’enceinte de l’espace Place des Martyrs dans la Commune Makiso en face de l’hôtel de ville de Kisangani.
Cependant, au sein de l’opinion publique, une source renseigne que l’avocat ayant assisté les cinq condamnés compte faire appel au deuxième degré pour arracher la liberté.
À l’heure actuelle, les corps des victimes dont deux adultes et un enfant sont gardés à la morgue de la polyclinique Rekapi dans la Commune Kabondo, en attendant l’enterrement dont les frais reviendront au Fonarev qui prends également en charge les soins médicaux des autres victimes grièvement blessés par machette et autres armes blanches.
