Dans le cadre de la sensibilisation sur la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG), Habari RDC a organisé une activité de célébration de la femme et des rôles modèles dénommée « Ces congolaises qui osent », mercredi 28 juillet dernier à l’hôtel Palm Beach.
Le thème choisi pour cette occasion était « COVID-19 : la nécessité ou non d’une loi contre les violences domestiques. »
Pour le premier intervenant, Maître Dido Songole, il était question de définir les notions sur les VBG et toutes leurs formes qui se déroulent au sein de familles. Il a ensuite parlé de trois formes de ces violences, qui sont entre autres : les violences physiques, morales et économiques, ce, tout en indiquant qu’en République Démocratique du Congo, aucune loi jusqu’à présent ne règlemente la question sur les violences domestiques, au moment où ces formes de violences sont visiblement vécues au sein nos sociétés et les femmes en sont plus victimes.
Maître Elly Kayembe a, à son tour, axé son intervention sur la nécessité ou non d’une loi contre les violences domestiques en République Démocratique du Congo, en tenant compte des us et coutumes.

Il est nécessaire de mettre en place une loi sur les violences domestiques. Soit on modifie la loi sur les violences sexuelles en ajoutant la dimension de la violence domestique, soit, on crée une attention particulière sur les violences domestiques pour en faire une loi automne. Ce sont les aspects sur lesquels nous pouvons travailler.
a-t-il expliqué.
Sachez que Ces congolaises qui osent marque la fin des activités de la communauté de blogueurs congolais Habari RDC à Kisangani, ceci, après une formation de quatre jours, deux café blogs, et un Face aux jeunes.
