Les députés provinciaux de la Tshopo ont validé, ce mardi 10 décembre 2024, la présentation de l’économie du projet d’édit budgétaire de la province de la Tshopo, leur présenté ce jour par le Gouverneur de Province, Paulin Lendongolia Lebabonga, au cours d’une scéance plénière organisée pour la cause dans la salle du restaurant La Fourchette boyomaise, dans la commune Makiso à Kisangani.
Invité au perchoir, le Chef de l’Exécutif provincial a fait son exposé s’articulant autour de trois points essentiels : la description de l’environnement politique, sécuritaire, économique et financier ; les orientations de la politique budgétaire du gouvernement provincial pour l’exercice 2025 ; ainsi que la présentation synthèse du budget de la province pour l’exercice 2025, le tout, s’appuyant sur sa vision intitulée « Tshopo Mosala ».
Pour se faire, Paulin Lendongolia, hôte de l’organe délibérant de Tshopo, a encore précisé que le projet d’édit budgétaire pour la province de la Tshopo exercice 2025 élaboré en équilibre des recettes et des dépenses est à hauteur de 456.820.839.838,96 (quatre cents cinquante-six milliards huit cents et vingt millions huit cents trente-neuf mille huit cent trente-huit, et 96 centimes) de Francs congolais, reposant sur cinq grands piliers étendus sur cinq années, à savoir : la gouvernance (1) ; l’économie, le capital naturel et le finance (2) ; les infrastructures et le désenclavement de la province (3) ; l’environnement et le changement climatique (4) ; puis le capital humain et les services sociaux de base (5).

Avant la validation, les députés réunis autour de leurs différents groupes parlementaires, entre autres Alliance pour bâtir la Tshopo, les bâtisseurs pour le changement et le développement de la Tshopo, Réflexion pour le progrès et la libération de la Tshopo et les non inscrits, ont fait des amendements avant que le Président de l’Assemblée provinciale, Mateus Kanga lui-même, n’appelle le Gouverneur au respect de cet édit budgétaire pour éviter le pire, car à l’en croire, il n’échappera pas à un contrôle sévère des députés.
En attendant, une commission composée d’experts de l’Assemblée provinciale et ceux du gouvernement provincial, travaillera endéans trois jours et trois nuits pour présenter un rapport final à l’organe délibérant.



