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14 septembre 2026
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Tshopo : 6 mois après leur formation paramilitaire, ces étudiants oubliés haussent le ton

Les étudiants ayant suivi la formation paramilitaire en vue d’être réservistes des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), ont organisé une cérémonie de retrouvailles et de réflexion sur la situation sécuritaire actuelle du pays ; ce samedi 06 Juillet 2024 dans la salle de l’alliance française à Kisangani, en présence de quelques autorités politico-administratives.

C’est sous le thème « Perspectives sur la loi instituant la réserve armée et le rôle des paramilitaires, cas de la RDC », que ces réservistes de la première édition de ladite formation ont été réunis pour réfléchir et montrer aux autorités nationales et locales combien sont-ils délaissés après leur apprentissage. 

Persévérance Bosenge, étudiante à la faculté de Droit et formée avec les autres à Bengamisa, a tenu lors de cette cérémonie, à rappeler aux autorités compétentes leurs multiples promesses faites avant de se rendre à Bengamisa où s’est déroulée la formation. Elle a formulé quelques recommandations au ministre provincial de l’Intérieur et Sécurité.

Si Nous avons voulu intervenir dans cette conférence, c’était pour savoir si nous sommes rejetés après la formation. Nous étions à Bengamisa, nous sommes revenus il y a de cela 6 mois sans un petit mot de la part des autorités. Nous demandons aux autorités nationales de mettre en contact les paramilitaires et les services de la sécurité notamment, l’ANR mais aussi les forces nationales de la RDC, afin de continuer avec la formation comme c’était prévu. Au gouvernement provincial, d’inclure certaines dépenses pour notre prestation.

Major Kolobo Moke Victor, breveté d’enseignement militaire, l’un des formateurs des réservistes, a quant à lui intervenu sur le rôle d’un étudiant qui suivi la formation paramilitaire dans la situation actuelle de la RDC. Dans son speech, il a demandé aux autorités de mettre ces « réservistes » en valeur pour ne pas regretter après.

Ce sont des compétences qu’on peut mettre au profit pour notre pays. Ce sont des personnes que nous avions jugées dignes d’être utilisées positivement dans notre pays depuis la formation, parce qu’on était leur enseignement pendant cette période. Si on les laisse comme ça, c’est une opportunité qu’on a laissée tomber. Sinon nous allons regretter un jour.

Également présent à cette cérémonie, le ministre provincial de l’Intérieur, Norbert Lokula Lolisambo, promet de faire de son mieux pour répondre favorablement aux besoins de ces étudiants censés être des réservistes de l’armée congolaise et non mis dans les oubliettes tel qu’il se remarque. Par ailleurs, il les appelle au calme, leur promettant de porter haut leurs recommandations, notamment au niveau national.

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2 Commentaires

  1. Mais dites alors, qu’attendez-vous des autorités ? Qu’est-ce qui vous a été promis après la formation ?
    N’oubliez pas que vous êtes étudiants, donC à charge de vos familles. Vous voulez que l’État vous prenne en charge ? C’est simple, abandonnez les etu

  2. Si les études vous fatiguent, et que vous voulez maintenant que l’État vous prenne en charge, quittez l’ESU, et enrôlez-vous dans les FARDC, vous aurez alors votre solde comme soldats. Au lieu de vous agitez inutilement

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