« Tshopo doit décoller et c’est maintenant ». Tel est l’engagement du candidat sénateur Jean-Baptiste Liofo. Ce jeudi 25 avril 2024, la ville de Kisangani, chef-lieu de la province de la Tshopo, plus précisément le siège de l’Assemblée provinciale, s’est réveillée dans une ambiance de campagne pour les élections des Gouverneur et sénateurs qui pointent à l’horizon.
Pendant ce temps, le candidat à la sénatoriale Jean-Baptiste Liofo, a tenu un point de presse au restaurant Rwenzori. Au cour cet échange avec les journalistes, ce cadre d’une institution bancaire de la place avec 13 ans d’existence, a fait part de sa motivation de postuler aux sénatoriales dans la Tshopo.
Entre acteur et observateur du développement, il fallait prendre une décision. Et là, notre décision c’est mettre les connaissances acquises au service de la politique ; apporter un plus pour le développement de la Tshopo. Car si on ne décide pas de mettre nos connaissances et compétences au service de la Tshopo, les médiocres devront nous diriger.
a-t-il laissé entendre
La mission principale des sénateurs est d’élaborer et voter de lois, mais aussi, procéder au contrôle des institutions et entreprises étatiques. Vu les multiples défis à relever dans la Tshopo, et hormis cette mission, le candidat sénateur Liofo propose dans son cahier de charges, une série de thérapies pour « guérir la Tshopo qui est malade ».
Parmi ces thérapies, il cite la mise en place de colloques pour le développement de la Tshopo et la caisse de solidarité.
Nous avons des multiples idées pour reconstruire ou guérir la Tshopo une fois élu sénateur. Entre autres, sur le plan sécuritaire, nous allons mener un lobbying pour augmenter le nombre des policiers dans l’ensemble de la province ; sensibiliser les communautés locales gardiennes des terres à s’enquérir des titres de propriété ; encadrer les groupes des jeunes par des formations pour l’entrepreneuriat. Pour l’unité de la Tshopo et son développement, nous allons mettre en place un colloque qui va réunir les enfants de la Tshopo, pour afin parler du développement de la Tshopo et mettre les multiples projets conçus en application.
a souligné le candidat numéro 39
Dans la même optique, Jean-Baptiste Liofo pense également proposer la digitalisation des taxes de la province, la vulgarisation des lois votées, mais aussi, l’égalité dans la considération des journalistes pour leur permettre d’atteindre leur mission ; celle d’informer, former et divertir.
Ce candidat sénateur ne jure que pour l’unité trans-générationelle, par le biais du colloque pour le développement de la Tshopo.



