Le 31 mars de chaque année, le monde celèbre la journée mondiale de sauvegarde des données informatiques. L’objectif de cette journée est de rappeler les risques courus en stockant les données sur un seul appareil, dans le but d’inciter les utilisateurs d’ordinateurs, de smartphones et de tablettes à réaliser une deuxième copie de leurs fichiers personnels sur un autre support.
À cette ocasion, Grison-Trésor Kakumbi Belumba, enseignant à l’Université de Kisangani, philosophe de son état mais surtout enseignant de l’informatique, a au cours d’une interview nous accordée ce mardi 1 avril, indiqué que les données informatiques ont une valeur depuis l’avènement de l’informatique. Voilà pourquoi la gestion de la base des données conformément aux exigences de la nouvelle technologie de l’information et de la communication, reste un pilier incontournable :
Depuis l’avènement de l’imprimerie, le monde est entré dans un cycle de révolution pour la sauvegarde des œuvres de l’esprit. Voilà pourquoi l’imprimerie a facilité de stoker les données et de le conserver. Mais avec l’avènement de l’informatique, il a eté question non seulement de sauvegarder les données, mais aussi de les conserver et de le partager avec plus de facilité. C’est pourquoi la gestion de la base des données conformement aux exigences de ce monde des NTIC reste un pilier incontournable. Surtout à ce moment de la post-modernité.
a soutenu professeur Grison
La sauvegarde des données se fait de plusieurs manières, renchérit ce directeur du laboratoire de philosophie et du droit de l’éducation du numérique :
Il y’a des données à conserver par des serveurs, ce qui suppose que les données peuvent être numériques soit physiques, et on les numérise afin de les conserver. On peut sauvegarder les données en quittant le manuscrit, on les saisit, scanne et sauvegarde. Ça peut être des photos. Une autre manière de les sauvegarder c’est d’écrire une base des données en ligne. Il y’a même des applications pour ça.
Cependant, la bibliothèque numérique court aussi un danger, poursuit-il :
De la même manière qu’une bibliothèque physique peut disparaître à cause d’un incendie, c’est de cette même manière qu’un virus peut endommager la base des données. En créant une base des données, on doit toujour la sécuriser en ayant des antivirus mis à jour.
Grison-Trésor Kakumbi invite les utilisateurs à quitter la culture de la gratuité, car « certains antivirus deviennent des virus et consument les données ». Un virus peut détruire toutes les données en un clin d’oeil, d’où la nécessité de prendre des précautions pour que la sauvegarde soit sécurisée.



