Le ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté a franchi un pas historique en faveur des droits des jeunes filles. Par une directive rendue publique à travers une note signée par le secrétaire général adjoint du ministère ce lundi 14 juillet 2025, il a été formellement interdit à tous les établissements scolaires qu’ils soient publics ou privés d’exclure les élèves en situation de grossesse.
Cette mesure, saluée comme une avancée majeure dans la lutte contre la discrimination, vise à garantir l’accès équitable à l’éducation pour toutes les jeunes filles, sans stigmatisation ni marginalisation. Le ministère a clairement indiqué que tout établissement qui enfreindrait cette directive s’exposerait à des sanctions disciplinaires.
Il est inacceptable qu’une jeune fille soit privée de son droit fondamental à l’éducation en raison d’une grossesse.
peut-on lire dans cette note circulaire.

Cette décision traduit la volonté ferme du gouvernement de bâtir un système éducatif plus inclusif, respectueux des droits humains, et sensible aux réalités sociales. En assurant la continuité de la scolarité des élèves enceintes, l’État entend combattre les inégalités de genre qui persistent dans le secteur de l’éducation et ouvrir la voie à une société plus juste et solidaire.
Désormais, les écoles sont appelées à mettre en œuvre des mécanismes d’accompagnement et de soutien pour ces élèves, afin qu’elles puissent poursuivre leur parcours scolaire dans la dignité et la sécurité.




Toutefois, nous ne pouvons remettre la décision de la hiérarchie en question.
Seulement, un enseignant qui a dans sa classe 3 filles qui ont eu des grossesses en continuité de leurs scolarités-peut-on lire ici- peut facilement vous dire le degré de la MORALITÉ de cette classe.
Peut – il parler de l’avancement ou du recule de cette morale ?
Cette fille qui n’a pas eu un peu de pudeur du moment où elle devrait en avoir.
Doit-elle seulement maintenant en avoir maintenant que l’acte le plus honteux est déjà consommé ??
Ne copions pas tout, svp.
Ça, nous estimons, c’est l’éducation maléfique !