Au total, dix-neuf (19) détenus ont retrouvé la liberté, samedi 23 novembre dernier, dans la ville de Beni, en province du Nord-Kivu. Il s’agit de détenus de la prison centrale de Kangbayi.
Ces derniers peuvent remercier le bureau conjoint des Nations-Unies aux droits de l’homme (BCNUDH) de la MONUSCO, car c’est grâce à son plaidoyer qu’ils bénéficient de cette mesure de grâce, que la MONUSCO place dans le cadre de la politique du gouvernement de désengorger des prisons.
C’est en tout cas ce qu’a mentionné le BCNUDH dans son rapport, justifiant son plaidoyer des causes de ces détenus auprès des autorités judiciaires locales.
Pour plus de précisions, la mission onusienne fait savoir que ces personnes étaient détenues « pour des faits bénins, notamment pour vol simple, ou encore pour violation de consignes pour les militaires »
N’ayant pourtant qu’une capacité d’accueil de 250 détenus, la prison centrale de Kangbayi dans la ville de Beni compte, à ce jour, plus de 1.000 prisonniers. Une réalité qu’on trouve dans la majorité des maisons carcérales de la République démocratique du Congo.



