Un mois s’est achevé dans la grève générale lancée par les enseignants des écoles primaires publiques sur toute l’étendue de la République Démocratique du Congo en réclamation de l’amélioration des conditions de vie de ces derniers et la prise en compte des nouvelles unités et un salaire d’au moins 500$ le mois.
Cette énième relance de la grève générale a été observée dans plusieurs villes et provinces éducationnelles dont notamment les villes de Goma et de Butembo où les enseignants de la province Nord-Kivu 2 ont décidé à l’unanimité de poursuivre leur grève tant que leurs revendications ne seront pas satisfaites.
D’après Bahati John, l’un des directeurs d’une école primaire en ville de Goma, un grand défi reste d’actualité et la lutte pour la paie des NU et NP, la suppression des zones salariales, et une augmentation de 500$ continue.
Depuis plusieurs années, nous avons accepté de souffrir ainsi après la vague de la gratuité de l’enseignement, des promesses ont été données. Il est maintenant temps que la valeur de l’enseignant soit reconnue et qu’il soit traité dignement. Nous continuons jusqu’à l’heure où les autorités compétentes décideront de nous répondre, avec un salaire digne et raisonnable,
a déclaré ce directeur à notre rédaction.
Rappelons que le gouvernement a tenté de faire une augmentation d’un montant environnant le 60000fc pour calmer les tensions des professionnels de la craie mais ces derniers ont persisté et exigent mieux. De leurs côtés, les parents et écoliers restent à froid et patientent l’annonce de la rentrée scolaire 2024-2025.



