Dans une mise au point ce jeudi 21 novembre 2024, Marianne Batamane, bourgmestre de la commune Tshopo, a fermement réagi à l’incident de profanation d’une tombe survenu à la rive droite de la rivière Tshopo. Dans sa communication à la presse, la bourgmestre tient à clarifier qu’elle n’a été en aucun cas impliquée, de près ou de loin, dans cette affaire choquante.
Les faits remontent à la nuit du 13 au 14 novembre dernier, une découverte faite par la population locale, qui a surpris un groupe de sept individus. Parmi eux, une femme en train d’exhumer les ossements de Monsieur Botamba Elimo Paul, un défunt qui repose en paix depuis 1984 (40 ans). L’attaque contre le lieu de sépulture de cet homme a suscité une vive émotion au sein de la communauté, et la population a rapidement alerté les autorités locales.
Dans sa déclaration, Marianne Batamane a exprimé son profond désaveu envers cet acte de profanation, qualifié d’inacceptable et d’irrespectueux envers la mémoire des défunts.
Je été surprise par le rapport des services spécialisés. Je vois un lien où on dit qu’il y’a un démenti, moi Marianne Batamane, j’ai orchestré donc je suis impliquée dans ce truc là. Pour votre information, je suis 100% chrétienne, donc je fais le travail pour le bien-être de la population de la Tshopo, dans des messages qu’on m’envoie, on me dit qu’il y’a des autorités qui sont derrière cette affaire. Le parquet secondaire de Kabondo a le dossier. Je tiens à informer l’opinion tant nationale que provinciale que, les articles ou messages qui circulent dans des réseaux sociaux sont fausses, je suis contre les profanateurs des tombes.
a-t-elle affirmé

La bourgmestre a également lancé un appel à la sérénité et au calme, exhortant la population à ne pas céder à la tentation de la violence et à laisser les autorités judiciaires faire leur travail.
La justice est là pour protéger nos droits et assurer que ceux qui violent la loi en subissent la rigueur.
a-t-elle précisé
Elle a conclu son message en réaffirmant son engagement à veiller sur la sécurité et la tranquillité des citoyens de la commune Tshopo. En attendant les conclusions de l’enquête, l’affaire continue de susciter un large émoi dans la dans la commune, soulignant la nécessité d’une vigilance accrue face à de tels actes de profanation.
L’enquête judiciaire se poursuit, et les sept individus impliqués dans cet acte de profanation risquent de lourdes sanctions et sont pour le moment au cachot de la commune. Le calme et la confiance des habitants seront essentiels pour garantir que la justice suive son cours de manière impartiale.



