Après la nomination du nouveau comité de gestion de l’Université de Kisangani par arrêté ministériel du Ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU), en date du 15 juillet 2025, les réactions ne cessent de se faire entendre. La dernière en date, celle de Maitre Jean-François Alauwa.
Cet enseignant à la Faculté de Droit de cette université se distingue. Dans un message rendu public, il félicite la ministre de l’ESU, la Professeure Marie-Thérèse Sombo Ayane, qu’il salue pour avoir, selon lui, « libéré l’Université de Kisangani d’une gestion marquée par la médisance, le vol, le détournement, la jouissance et les scandales de toute nature ».
Il appelle à la prise de mesures urgentes :
Afin d’éviter que la caisse de l’université ne soit vidée, tous les comptes de l’Université de Kisangani doivent être gelés et surveillés, en attendant l’installation effective des nouvelles autorités – que je félicite au passage, car elles ont été victimes, comme nous, d’injustices et de sauvagerie. Elles sont appelées à corriger les erreurs du passé pour un nouveau départ empreint de rigueur et de responsabilité.
Jean-François Alauwa insiste également sur la nécessité d’un audit rigoureux :
Il est impératif de procéder à un audit sérieux de la gestion précédente, afin que le nouveau Comité de Gestion, tout en assurant la continuité du service public, ne soit pas tenu responsable des fautes graves commises par l’ancien comité, dont la gestion a sacrifié l’UNIKIS au profit d’une minorité jouisseuse, dirigée par un homme qui s’était arrogé, à lui seul, les prérogatives des autres membres.
Il convient de rappeler que l’Université de Kisangani est désormais dirigée par un nouveau comité de gestion, avec à sa tête, le Professeur Ordinaire Mathieu Kirongozi.



