Depuis plusieurs semaines, le Professeur Henri Kalama Akulez, Directeur général de l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa, fait l’objet d’attaques virulentes sur les réseaux sociaux. En cause : des accusations mettant en doute son parcours académique et sa gestion à la tête de cette institution emblématique.
Une enquête conjointe menée par EventsRDC et Cumulard.cd démontre que ces allégations sont infondées et relèvent davantage d’une tentative de déstabilisation politique.
Contrairement aux rumeurs, Henri Kalama a bien obtenu en 2014 un doctorat en arts plastiques et phénoménologie de l’art à la China Academy of Art de Hangzhou, après trois années d’études. L’information a été confirmée par l’université elle-même, à travers des sources officielles et des échanges directs. Les règles chinoises de confidentialité expliquent l’absence de publication publique de certains détails administratifs.
Depuis son arrivée à la tête de l’Académie des Beaux-Arts en 2016, mandat récemment reconduit, l’institution est aujourd’hui citée parmi les universités publiques les mieux gérées du pays. Transparence administrative, discipline financière et amélioration du cadre académique figurent parmi les avancées notables de sa gestion.
Face aux attaques, Henri Kalama a choisi la retenue et la continuité du travail, concentré sur la modernisation de la gouvernance, le renforcement des infrastructures et les partenariats internationaux.
Les faits étant désormais établis, l’enjeu reste clair : préserver l’avenir de l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa et la formation de ses étudiants, loin des polémiques politisées.



