26 novembre 2022
Ville de Kisangani, RD Congo
Religion

57e anniversaire du décès de la Bienheureuse Anuarite : une messe a été dite au sanctuaire national

L’église catholique de la République Démocratique du Congo a célébré, ce mercredi 1er novembre, le 57e anniversaire de la mort de la Bienheureuse Anuarite Nengapeta. A cette occasion, une messe a été dite par son éminence Monseigneur Fridolin Ambongo, au sanctuaire national à Isiro, dans la province de Haut-Uele.

Séjournant à Isiro dans sa petite tournée qui a commencé à Kisangani avant de passer par Buta, la première dame de la République, Denise Nyakeru Tshisekedi, a assisté à cette célébration. On note aussi la présence du gouverneur de la province du Haut-Uele, Baseane Nangaa, ainsi que celle de plusieurs personnalités ecclésiastiques et politico-administratives, des officiers de la police et de l’armée, des ministres nationaux et autres invités.

Tiré du livre de Jean 1 : 46, l’homélie de l’Archevêque métropolitain de Kinshasa a porté sur l’exemple de Jésus-Christ, qui demandait à ses disciplines de ne jamais céder devant les persécutions. Il a ainsi marié cela à la vie de la Bienheureuse Anuarite, cette religieuse qui n’avait pas cédé, même devant la mort. Un appel lancé aux fidèles de l’église catholique, qui devraient suivre l’exemple de la Bienheureuse.

Cette messe a connu la participation de plus au moins trente mille fidèles et pèlerins, prêtres, sœurs des diocèses d’Isiro-Niangara, de Wamba y compris celles de Kinshasa et de Kisangani, rapporte l’Agence Congolaise de Presse (ACP).

La vie de la Bienheureuse Anuarite

Marie-Clémentine Anuarite Nengapeta, est née le 29 décembre 1939 à Wamba dans la province du Haut-Uele. Baptisée à l’âge de 2 ans, en même temps que sa mère, elle intègre la Congrégation diocésaine des Sœurs de la Sainte-Famille (Jamaa Takatifu), alors âgée de 16 ans. Sa mère s’y était opposée, mais Anuarite avait persisté.

Alors qu’éclatait la rébellion Simba contre le gouvernement, des rebelles s’en sont pris à elle et d’autres religieuses de leur couvant. Voulant abusé d’Anuarite, qui refusait de toutes ses forces, le chef des rebelles décida de la transpercer le cœur par sa lance.

Je te pardonne parce que tu ne sais pas ce que tu fais.

dit la soeur Anuarite au chef des rebelles, avant de mourir. C’était le 1er décembre 1964.

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