Il y a près d’un mois, un monsieur répondant au nom de Claude Mubalama, est arrivé à Tshikapa, chef-lieu de la province du Kasaï, avec une prétendue structure dénommée Programme panafricain d’Investissement (PPI). Selon lui, cette structure avait comme mission de construire des écoles, et appuyer les éleveurs de bovins et les agriculteurs.
Il s’agit d’un projet qui avait un budget évalué à près d’un milliard de dollars et la structure était capable d’engager près de deux milles travailleurs, selon son auteur.
Claude Mubalama, soit disant directeur général pays, avait usé de sa malignité en signant des contrats avec 11 chaînes de radio de la place qui pouvaient, selon lui, bénéficier chacune d’une somme de 1500 dollars par trimestre, donc 4500 dollars par chaîne.
Selon nos sources, cet escroc aurait promis une jeep au Gouverneur de province, au président de l’Assemblée provinciale et au ministre provincial de l’agriculture, une façon pour lui d’attirer leur confiance.
Après avoir lancé l’offre, le PPI avait recruté plus 2000 personnes et le dernier agent pouvait avoir une prime de 700 dollars, dans le couloir les informations à notre possession renseignent que plusieurs filles ont été contraintes de coucher avec ce monsieur pour être engagées.
Après plusieurs témoignages venus de plusieurs provinces sur Claude Mubalama, notamment à Kananga au Kasaï Central, à Mueneditu dans la province de la Lomami et de Kinshasa ; parlant de son escroquerie, la police a mis la main sur lui, il est actuellement gardé au commissariat provincial de la PNC/Kasaï.
Il sied de signaler que Claude Mubalama a roulé plusieurs couches de population à Tshikapa, y compris même les autorités, avec ses faux contrats. Location de véhicules, motos, chambres hôtel, couverture médiatique et restauration, etc.
Selon ses victimes qui ont porté plainte contre lui, ce monsieur aurait contracté une dette évaluée à près de 30.000 dollars, pendant son premier et unique mois qu’il a passé au Kasaï. Les victimes demandent donc à la justice de les rétablir dans leurs droits. Affaire à suivre…



